Victoria Ocampo y la realidad

Las obras epistolares son tesoros: nos permiten conocer no sólo al remitente sino también a su entorno y su siglo.

He aquí uno de ellos: Roger Caillois / Victoria Ocampo. Correspondances (1939-1978). Lettres rassemblées et présentées par Odile Felgine avec la collaboration de Laura Ayerzade Castilho et l’aide de Juan Alvarez-Márquez., Ed. Stock, Paris, 1997, 527 p.

Dos intelectuales ineludibles de las letras francesas y argentinas del siglo veinte, Roger Caillois y Victoria Ocampo, comparten su pasión, la literatura.

En marzo de 1941 Victoria Ocampo expresa su opinión con respecto a la realidad. Cito el fragmento que se encuentra en la página 88.

La réalité si dure soit-elle, a une beauté que les illusions n’ont pas. Je n’ai jamais été friande de mirages.

Traducción:

La realidad por muy dura que sea, tiene una belleza que las ilusiones no tienen. Nun-

ca he sido amante de espejismos.

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